Dans le temple sacré où les singes dansent en liesse,
Brume d'encens, parfums d'épices en ivresse,
La dague de Siva, au tranchant vénéneux,
Sème l'effroi, l'angoisse et les cieux furieux.
Dans les flots tourbillonnants du Gange sacré,
Où les piranhas affamés se livrent au péché,
La lame maudite sommeille, telle une vipère,
Prête à empoisonner l'âme, à semer le mystère.
Une plaie ouverte, une blessure sans répit,
La cicatrice s'étend, sinueuse et maudite,
Échos de douleur, murmures de désespoir,
La dague de Siva, messagère de noir.
Mais même dans l'abîme, la vie se dérobe,
Endurant le supplice, la douleur qui rogne et corrompt,
Jusqu'à ce que le soleil, dans sa colère aveugle,
Dévore les étoiles, dans un embrasement d'orgueil.
Vivre dans l'étreinte brûlante de la géante rouge,
Ou succomber aux tourments, dans un ultime courroux,
Ainsi va le destin de ceux qui osent défier,
La dague de Siva, dans sa cruelle majesté.
INESTA Guillaume
Le 28/01/2024
©andras
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