Le ventre creux, l’espoir fragile,
La vie ne tient plus qu’à un fil.
La famine ronge, elle assassine
Les cris d’enfants, douleur divine.
La pauvreté vole les sourires,
L’amour s’éteint, plus rien à dire.
Le jour se lève comme un combat,
Contre la mort qui ne pardonne pas.
Sans force, sans pain, sans avenir,
Impossible même de fuir.
L’hémorragie ne veut cesser,
La faim ne fait que progresser.
Dans ces régions en grand péril,
La vie se fige, le monde est vil.
Les enfants crient, cherchent secours,
Mais nul ne répond à leur tour.
Loin des villes aux ors brillants,
Des ventres hurlent, le cœur saignant.
La faim justifie les moyens,
Mais ici, on n’a plus rien.
Va-t-on les laisser dépérir,
Sans un geste pour les secourir ?
L’argent fuit là où tout est vain,
Et fuit surtout le quotidien.
Que vaut l’or sans la vie humaine ?
Que vaut demain sans fin de peine ?
Si les enfants, graines de l’avenir,
Ne peuvent que pleurer et mourir.
Pas d’eau, pas de pain, que du silence,
Et des regards pleins de souffrance.
Le monde tourne, sourd aux cris,
Et la famine dicte ses lois ici.
Secourez-nous, le monde implore,
Avant que la vie ne s'évapore.
La guerre a tout pris, tout détruit,
Laissant derrière un sombre ennui.
Il ne reste que désolation,
Et l’attente d’une compassion.
Ce monde est dur, cruel parfois,
Mais il ne devrait pas être comme ça.
Faut-il qu’existe en ce bas monde,
Un lieu où la famine gronde ?
Où hommes, femmes et leurs enfants,
Meurent de faim, le cœur tremblant
Boussougou Joan farel la pensée des autres par les inspiré
©pharelj
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