La flemme...
J'en suis capable, mais elle me retient juste.
Je suis allongée, toujours dans la chambre.
Je peux sortir, oui, mais elle me retient assise à penser à rien.
Les cahiers ouverts, les cours à apprendre ;
Je peux, je dois les apprendre,
Mais elle me retient sur mon téléphone en train de scroller.
Des travaux à faire, du sport à pratiquer pour retrouver la forme que je veux,
Mais elle me retient dans mon lit à ne rien faire.
Je veux, je veux, mais elle me retient à terre.
Au final, c'est moi-même qui l'ai développée
En détruisant ma volonté et ma discipline.
Ah, la flemme, qui es-tu ?
Mais un mal pour un bien : elle a fait venir la honte, le chômage...
Ah, mon éveil a été aussi automatique,
Que les yeux qui se ferment devant un vent de poussière.