Comme par un regard !
Qui a perdu sa voix !
Comme une mauvaise réponse !
La juge fut la loi !
Alors, sagesse de petite femme, j'ai laissé venir ce qui s'est dit !
Puis, comme chacun de mes cent pas, je suis toujours retournée au même endroit.
Malheur, mes yeux en pleurs et mon cœur s'en peine !
Je crois donc à la peur, mais toujours peureuse dans la nuit m'éclairer.
J'en ai tellement sacrifié ma destinée !Oh bougie de l'univers, apprends-moi s'il te plaît !
Apprends-moi ta danse dans cette terre de mal !S'il te plaît, apprends-moi encore ta danse qui écoute mes silences au sacrifice de ma souffrance !
Pour que ma survie ressuscite, oh je t'en supplie un pardon !
J'ai emporté hier avec moi aujourd'hui ce souvenir.
Qui se suit fut dit :
Hier la justice fut et l'injustice s'est tue !
Donc j'ai gardé ce bagage avec moi pour le voyage, seul j'ai emporté un seul objet,
Qui fut la douleur de mon cœur au mépris de grimace et à la douceur de mon calme le silence encore et mon stylo.
Écoute juste, ce n'est pas encore terminé, même si l'espoir se perd, même si le temps se change silencieusement.
Puis, tant pis, maintenant je suis là, demain je ne sais pas.
Justice ?
Toi qui parles pour un peuple, toi qui loues une armée de soldats,
Toi qui votes en secret, toi qui as plein de secrets,
J'ai accepté seule cette loi,
Où hier la juge fut la loi,
Et le peuple mourant non loin de là, allait par habitude acheter son pain au boulanger qui meurt de faim !Pourtant, j'ai donné donc toute ma monnaie.
Pardonnez mes pièces de faible valeur, c'est ce que vous m'avez avancé en rançon peut-être de vos heures de remords ?
Si mon corps en a fait les frais, prix de la vie, prix de la paix, laissez-moi seule et isolée !
Pour justement raconter la pire vérité.
À vous donc le mensonge et à moi la future rançon !
Et une histoire qui dort en moi, qui vit en moi et qui ne mourra pas malgré les plaies du combat !
Alors, force est de constater que le silence que j'ai volé au plus grand malheur de ce monde pour le vendre un jour, essoufflée, affaiblie et mourante.
Cette piqûre de serpent ne saurait abîmer là-haut la toile d'araignée sur le ciel étoilé !
J'ai donc acclamé à la parole et la réponse fut le choc de deux mondes opposés pourtant voisins d'en face, et même si le repas nous sépare, la terre nous assemble.
Justice donc justesse de mes mots, va dire donc que j'ai sacrifié le fond pour une fière de rancune.
J'ai donc acclamé hier la loi où la juge fut là.
Et réponse donnée,
Voici donc cet écrit :
Nous sommes le pouvoir en place qui se déplace à la volonté de notre pouvoir !
Nous sommes l'ordre, la loi, et le peuple sont nos soldats.
Vous n'êtes donc pas encore à savoir que notre nourriture et notre acharnement sont notre ordre, notre départ pour un combat.
Et évidemment que nous ne voulions là que le bien, mais il faut donner à manger au mal pour appeler la balance du jugement à l'égalité des chances !
Oh, nous sommes là.
Et sache que bien sûr tu nous défies toujours plus et nous vois-tu, nous dessinons tes cauchemars si simplement dits.
Pour que règne là une justice invisible, ta cible sera notre priorité.
Alors, hier fut la loi et hier encore fut la juge, et moi je ne fus donc qu'une petite soldat habillée en innocence et coupable toujours de vos lois !
©lydiaikk59
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