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LA MORT REND VULNÉRABLE DES COEURS EN NOIRS.

Auteur ; Mpenge Mukendi Jospin







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Un jour je viens , demain je pars ce que nous dis la vie.
Je marche aujourd’hui, demain vétéran .
Je viens du ciel ,je retourne sous abîme.
Mon cœur est en souci quand je discerne un être même que moi s'en trépasser envers la mort.
Je construis une maison vivant , on me construira un caveau si je perd l’âme.
Ma branche est si chère mais elle me couvrira pas contre ce vent du jugement.
La mort est un pont qui envoie des âmes à l'autre bout du monde pour être jugé par la déité.
Quand mon pied marche , n’aperçoit rien demain car sa vue n'est qu'en arrière.
On a tous porté des vêtements , des chaussures et chaussettes, en son jour on nous mettra dans un sépulcre avec un pardessus , un rochet puis un mi-bas sans être informé.
Les visages en tristesses car chacun vient du brousse et retournera en fourré.
Nul n'est sédentaire éternel , mais des errants au pèlerinage de deux mondes.
J'ai pas un mot à dire , quant il vient faire sa décompte finale je sens mes crédits insuffisantes ,mais on achète pas la mort en crédit car c'est un chemin dédié pour tous .
Elle est devenue la seule Messager du destin qui nous traversent vers le jugement dernier.
Elle n'a ni jour, ni l’heure, ni date pour venir faire sa décompte .
Un jour , je nais , je mange , je croîs , je ris , j'ai vieilli puis je meurt .
Mon avenir reste en espérance au Dieu
Mon avenir reste incertain.




JOSPIN MPENGE MUKENDI ÉCRIVAIN POÈTE DU 21 ÈME SIÈCLE .


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