L

La petite sirène

"Petite sirène, qui partit à la chasse aux étoiles de mer, Dans la profondeur du vaste océan, N'étaient là que les larmes de ses sentiments profonds. La petite sirène, dans la grandeur éternelle de ce bleu, Portait le royaume de ses semblables autour de son cou. Puis, à l'aurore, rêveuse sans cesse, Sans trouver le mystère de ce coffre de secrets, Ouvert par sa passion, sa véritable beauté réside Dans l'essence de sa présence, harmonieuse et audacieuse. Elle laisse la vague, empreinte de joie et d'immensité, Profondeur de rage et de peine entrelacées à ses chaînes de glace, Aux feux de sable enchantés, n'est là que son chant, Ou le silence de l'océan, invite volontiers à écouter Et à pleurer avec ses fées qui ont coulé au fond de leur cœur. La sérénité, telle qu'elle est à ce moment-là, Englobe le monde d'un bleu de chansons pour réjouir Le monde gris de chagrin, qui effleure les mages anciens Reclus au-delà de là. Alors, l'aventure se partage au combat, fier et valeureux, Preneur de risques au sable des petits nains Criant à la liberté, pleurant à la richesse, Oubliant la mortalité de leur paix. Ils se lèvent pour la paix, mais en font une guerre De feux et de sang, trouvant leur refuge Dans les recoins sombres de leur personne. Chut, il est temps patiemment de s'asseoir Et d'écouter la sirène qui récite l'espoir Avec la grâce de son souffle dernier, Éblouissant tout l'univers de la contrée. Puis vint la lumière, tant convoitée."
©lydia59000