Dans les sombres couloirs de la justice,
Où le destin de l'homme se joue sans artifice,
La condamnation à mort pose sa cruelle présence,
Dans une société assoiffée de vengeance.
Au-delà des murs froids qui cloisonnent,
Les âmes perdues au destin condamné résonnent,
Le poids de la peur et des regrets,
Se mêlent aux murmures, aux prières tues à jamais.
Dans un monde où l'erreur est humaine,
La condamnation à mort frappe sans retenue,
Elle soulève des questions d'éthique et de valeurs,
Dans des débats qui font battre les cœurs.
Certains plaident l'abolition, la clémence,
Insufflant l'espoir, laissant leur voix en errance,
Ils doutent, ils questionnent, ils s'interrogent,
Sur la nature même de cette peine qui émerge.
D'autres, enveloppés dans le manteau de la justice,
Considèrent qu'il faut exiger un sacrifice,
Pour apaiser la douleur des victimes,
Et punir les crimes qui les ont tant intimes.
La condamnation à mort, funeste sentence,
Crée en nous des remous de discordance,
Entre justice et compassion, le dilemme est là,
Nous confrontant à nos valeurs, à nos choix trépassés.
L'ultime châtiment, dans son ignoble hymne,
Met fin à une vie, scellant à jamais son destin,
Derrière les barreaux d'une cellule froide,
L'homme attend le verdict dans l'amertume qui le broie.
Mais toutes les condamnations ne sont pas égales,
Dans le poids de l'iniquité qui les ravalent,
Innocents sacrifiés sur l'autel de l'erreur,
Errent dans les geôles, victimes de l'horreur.
Pourtant, au-delà de cette tragédie surhumaine,
L'espoir se glisse dans les mailles du système,
Lentement, des voix s'élèvent pour lutter,
Pour abolir cette peine obsolète, déshumanisée.
Car au nom de la justice, ne faut-il pas avancer,
Vers des solutions plus éclairées, plus nuancées,
Privilégier la réhabilitation, la réinsertion,
Au lieu de cette peine, fruit de la destruction.
La condamnation à mort, long chemin de souffrances,
D'une vie arrachée dans sa dernière danse,
Demande à l'humanité de se questionner,
Sur la valeur, sur le sens qu'elle veut lui accorder.
Dans le tissu social, les débats font rage,
La justice se bat contre ses propres outrages,
Pour trouver le juste milieu entre justice serrée,
Et compassion, pour un avenir réconcilié.
La condamnation à mort, tragédie des âmes,
Sombre page de l'histoire, lourde de drames,
Mais peut-être un jour, dans un futur éclairé,
Elle ne sera plus qu'un pâle souvenir regretté.
Car il est temps d'envisager une autre issue,
Où la justice se fonde sur l'espoir, la vertu,
Et où chaque être humain est considéré,
Non comme un bourreau, mais comme un potentiel à sauver.
INESTA Guillaume
©andras
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