La verdure, enveloppée dans la brume,
Comme les ailes vives d'une hirondelle,
Peinte par un artiste aveuglé par l'enchantement,
Ce conte de princesse, un cauchemar diabolique.
La princesse pleure, emprisonnée dans l'or et les ténèbres de la lumière.
L'argent flamboyant, tristesse de richesse,
Quelle est la valeur de ta peine ?
Quel enchanteur ai-je écouté en silence,
Dont la douceur et la fraîcheur ont effacé ma saveur ?
Oui, je serais heureuse,
Que les cicatrices, visibles et invisibles,
Effleurent la douleur de ma rancœur.
©lydia95
L