S

La solitude s’invite et ne repart jamais, Elle s’accroche à moi comme un sombre…

La solitude s’invite et ne repart jamais,
Elle s’accroche à moi comme un sombre secret.
Les heures s’étirent, lourdes, sans fin,
Et je me perds lentement dans le creux de mes mains.
Le silence hurle plus fort que les cris,
Il ronge mes nuits, dévore mes envies.
Chaque pensée devient une chute lente,
Un écho vide dans une âme absente.
Je marche sans but dans mes propres détours,
Oubliant le goût fragile des jours.
Même la lumière semble m’éviter,
Comme si vivre était une erreur à payer.
Mon cœur bat encore, mais pour quoi, pourquoi ?
Quand tout ce que j’étais s’effondre en moi.
Et dans ce désert où je reste enfermé,
Je suis seul… même avec moi-même à mes côtés.