Mystérieuse, vagabonde,
La demoiselle aux cheveux d'or,
Voyageant à travers le monde,
Un sac en guise de trésor.
À l'aube de ses dix huit ans,
Le cœur libre tel un oiseau,
Elle a quitté son corps d'enfant.
Émancipée des fardeaux.
Épicurienne sans besogne,
La pétillante aux yeux d'ébène,
Son sourire envoûtant les hommes,
Éblouissant tel un soleil.
J'ai aperçu l'ange ingénu,
Sa chevelure dans les airs,
Beauté fragile à la peau nue,
Dans le lit creux de la rivière.
De chaque grain de sa peau brune,
Je me suis épris en secret,
Lumineuse comme la lune,
J'ai succombé à ses attraits.
Un beau jour elle s'en est allée,
Sans un adieu; vers l'avenir,
Dans la brume j'ai observé,
Au loin son ombre s'évanouir.
©orelia
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