L

labyrinthe

Souvent, cette lumière qui me prend de faiblesse, je lève alors mon âme au ciel. Là-bas, tu sais, près des étoiles, mes mystères je trouve.
L'orage lourd et se détachant pas loin de là, l'ombre abrite mon être aimé. La chanson de l'ange, alors, à ce moment, les cascades du ciel étoilé me font un peu oublier le bitume et la routine d'une vie dure et monotone. Là, quand je réfléchis, je trouve un autre horizon.
Avec une pluie de couleurs, mes ombres demeurent. Je suis chez ceux qu’on nomme poliment les fous de ce monde, alors que le silence se repose, les mots se récupèrent.
À l’éveil du sixième sens, sans le cœur tendre d’amour, je m’éplore de revenir petite. Mais le feu de ce monde brûle si mal que l’enfer en a horreur. Le vent balaie le Sahara et la pluie nourrit les pieux chefs rois d’un templier sacré.Alors, à l’aube, je me nettoie en rêvant tendrement d’un bain de mer. Mais cette forêt est comme un labyrinthe sans issue, que des sens interdits.
Alors que de fracas ce soir, l’éclair résonnera comme un frisson de croyant, que de liberté je rêve depuis la petite enfance. Mais en silence, le murmure se fait entendre. Alors, j’attends ce reflet que je déteste, me ramenant à l’introspection, à l’auto-réflexion. À chaque avancée, de nouveaux rêves et de nouveaux souvenirs éternels.
Mais ce nuage gris de soucis me fait pleurer de si tendres et douces larmes que le diable s’est prosterné devant ma route. J’ai tantôt marché seul, même à vrai dire depuis toujours. Mais cette solitude m’a donné la magie des beaux jours à venir. Je garde donc un grain de moutarde pour une sacrée sauce de savoir, comme un éclat de miroir au sept malheurs.
J’ai peur d’échouer ou de perdre. Alors, crépuscule, sauve-nous du mauvais augure, du mauvais œil. Chaque chose que je pense ou que je répète, je la transforme en souvenir d’une vie pleine de lutte.Alors, chers jardins, à nos retrouvailles, je te couperai les mauvaises herbes et creuserai mes peines devant la plus belle rose du jardin, car ton charme n’épargne personne. Quel âme que de science, chut !
Innocence, j’ai juste appris à massagir. Mystérieux ou non, j’ai donc un petit peu réussi. Alors, ruisseaux des sept cieux, donne le secret au plus grand homme de la terre pour continuer d’écrire de belles aventures, loin des cauchemars du labyrinthe.Écrit par Lydia G
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