M

L'ACQUITTEMENT

I.
C'était t un jour terrible.
Le soleil avait l'air bizarre.
Il n'y avait jamais eu un jour aussi pénible,
il n'y en aura jamais, ce fut un jour rare.
Ô, ma plume tâtonne, c'est une chose horrible,
De voir la dette de l'Eden être Soldée :
"un jour singulièrement horrible."
Tôt le matin...
Nous sommes à l'étage.
Le soleil se levait avec de la conjonctive châtain,
La légion romaine faisait de vas et vient parlant de Jésus et de son jeune âge.
D'un coup j'entendis un bruit des patins ;
tirant les rideaux pour regarder.
J'entendsi quelque chose descendre la rue dont les timides bruits s'échappant faisaient: "Pan, pan, pan." Qu'est-ce?
Une vieille croix rugueuse pend les Épaules de Jésus.
Une petite femme accourut devant les gens et disant: "Qu'a-t-Il fait?
Qu'a-t-Il fait sinon redresser nos sens corrompu ?
Qu'a-t-Il fait,
sinon guérir les souffrant?"
Et aussitôt, une main écailleuse la gifla au delta
et dit: "Tiens-toi calme pauvre fana !"
Après un ton sidérant
Dit: " Vous, allez-vous croire cette prostituée sectaire
plutôt que de croire votre sacrificateur?"
Elle ne pouvait pas dire ce qu'elle avait dans le coeur.
Son temps était arrivé ;Il avancait et cela sans rancœur.
La croix traînait. Il avait un manteau sur les épaules et un Esprit vacciné contre la peur.
Le voilà commençant à gravir la colline,
Des toutes petites taches rouges sur tout son manteau.
Qu'est ce que c'est Ô chère lune ?
Une couronne d'épines posée sur Sa tête comme s'il n'était pas chanceux,
des crachats des moqueurs sur tout Son visage.
Qu'a-t-Il fait pour mériter cela?
C'est le prix qu'Il paya pour la fin toute vie de copinage,
C'était pour l'acquittement de barabas.
Regardez ces petites taches. Alors qu'Il monte en tirant la croix ,
Sur son petit corps frêle,
pleuvait des coups de fouet pour Le faire avancer à grand pas.
Tirant cette grande et vieille croix là sur la colline escarpé de golgotha.
Titubant, toutes ces petites taches commencèrent à devenir de plus en plus grosses.
Peu après, toutes formèrent une énorme tache où le sang coagulé comme de la graisse tomba sur Sa jambe.
Il va là. Il devient de plus en plus faible mais ses bourreaux jacassaient : les pas enjambe !
Ses disciples sont partis;
qui se tient à côté de Lui? Personne, abandonné de Dieu et des hommes. Le voici qui gravit la colline noble innocent.
Puis, la mort s'approcha et dit: "Ah! ah! je L'ai eu.
J'ai prouvé qu'Il n'est pas Dieu devant tous les yeux.
Je L'ai tenté, le voici comme tout autre miséreux.
S'Il était Dieu, Il aurait transformé ces pierres en pains.
Comment pouvait-Il se tenir là dans cette cour, et laisser ces soldats Lui mettre les mains,
Cracher au visage, et mettre un chiffon tout autour de Son visage et Lui demander de dire qui L'avait frappé de ce patin ?
Eh bien, s'Il était Dieu, Il aurait su cela. Je suis sûr qu'Il n'est pas Dieu seulement un vulgaire humain ."
Il n'avait jamais cru cela. Alors qu'Il gravit la colline, l'abeille de la mort s'approcha;
Bourdonnant autour de Lui, bourdonnant autour de Lui.
Considérant son victime demandant Qu'était-ce?
De son venin il s'arma
Mais hésitante de peur qu'elle perdit son aiguillon.
Arme qu'elle vainquit avec plusieurs prophètes, prête à ancré dans la chair de la lumière de zabulon.
Quand elle l'a ancré, l'aiguillon ne voulu plus sortir, Alors, elle s'écria : Hélas !, C'était Dieu chers Athés !
J'ai perdu mon aiguillon.
II.
Dès ce moment là, crions:
"Ô, mort, où est ton aiguillon?
Ô, mort, où est ta victoire? Grâces soient rendues à Dieu notre Roi ! "
Quand il a ancré cet aiguillon de la mort dans le corps d'Emmanuel,
elle a perdu cet aiguillon son fameux manuel.
Et aujourd'hui nous pouvons affronter la mort.
Et l'abeille peut bourdonner et faire du bruit, mais elle ne peut plus jamais nous effrayer.
Non non le Chrétien dort
Car le bourreau n'a plus d'aiguillon; il a tort ! L'aiguillon a été arraché. Pourquoi?
La mort a rencontré Jésus-Christ le Dieu.
Elle a rencontré L'agneau Dieu des dieux.
Vous les sauvés, soyez heureux de Le rencontrer.
Poète avec ta plume, écris au sujet ce Sang qui coula à flots des veines d'Emmanuel,
Décrit la vieille croix rugueuse qui, en se traînant, effaça les empreintes des pas de El
qui la portait.
Satan, voyant les crachats de ces vieux moqueurs, couvrant Son visage, a dit: "Ça ne peut pas être Dieu.
Ça ne peut être Emmanuel.
enfonça donc son aiguillon dans la chair de cet homme pieux.
Pensant sans doute l'avoir à la hâte."Mais oh, comme il perdit!
Soyez si heureux aujourd'hui, Sachez aussi que vous devez descendre sur ce chemin.
Mais la mort a déjà perdit son aiguillon.
Vous êtes libre jadis.
La mort peut venir et bourdonner;
Elle peut venir me menacer; Elle peut venir pour emporter. Mais avec nos plumes écrivons
: "Dieu l'a attelée à une voiture. Elle peut simplement t'amener dans Sa Présence." C'est devenu une victoire. Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par Jésus-Christ.
Stallone-M
©munduti