Le calme après la tempête.
Le bruit nous entoure.
On se fait écraser, encore et encore.
La respiration s’accélère,
les mains tremblent,
l’impression de ne plus respirer.
Puis, d’un coup,
tout redevient comme avant.
Comme si rien n’avait existé,
sauf cette marque invisible
que nous seuls pouvons voir.
Le silence nous enveloppe,
accessoire parfait du vide
que l’on ressent.
Ce vide où l’on tombe
encore et encore,
sans jamais voir le bout.
À part le noir.
Toujours le noir.
On croit que tout est calme
après la tempête…
Mais c’est là qu’il y a
le plus de bruit.
L