Le Dédain Macabre
Le destin m’acclame…
NON !
Le destin m’accable.
Mes ronces-lames m’entravent,
Non !
Mon âme rance me dévore.
J’ai fini par éclore,
Mort !
J’en ai des remords.
Suspendu au roseau,
Mes joyaux, fiers oiseaux,
Murmurèrent au tombeau,
Cette peine claire, arracha le sceau.
Ma haine veine, libéra le fléau.
Ces douleurs d’hiver m’éviscèrent,
Cette colère douceur me tempère,
Cette couleur entrailles m’exaspère,
Car des cris funérailles exultaient hier.
D