Les frissons du matin ne sont pas les mêmes que ceux du soir,
Où le mal et le bien se ressemblent.
Bloqué comme dans ce labyrinthe,
Au secret du tunnel, prisonnier entre ses ruelles où le chat frissonne de frayeur face au mal des âmes.
Enfin, ce n'est que le récit d'une pauvre âme
Meurtrie par le frisson du mal qu'on lui a offert, avec les restes d'espoir.
Oh, je ne mens pas, viens avec moi, je te montrerai ce que je lie sur le visage des opprimés de la ville.
Alors, douleur de ces battements de cœur,
Où chaque âme rêve silencieusement du mariage avec le bonheur.
Je chercherai alors, affamé de sueur et de savoir, tous les bonheurs,
Et pour que les yeux se désaltèrent du délice éternel.
©lydia95
L