l’écho du vide
Dans le dédale obscur de l'âme égarée,
Je me perds, funambule au fil des regrets.
Mon cœur, enfin libre, s'est aventuré,
Offrant sa flamme aux jeux incertains du sort.
Dépouillé,Sans masque,
Sans l'ombre d'un rempart,
Au nom sacré de l'amitié, j'ai trahi l'amour.
J'ai choisi l'illusion d'un lien éphémère,
Mais l'amitié, tel un oiseau blessé, s'est envolée,
Emportant dans sa fuite l'éclat de mes rêves.
Craignant la ruine, j'ai embrassé le néant.
Il ne reste qu'un silence lourd, un écho amer,
Et le fardeau des "si seulement" qui me hante.
Au bord de l'abîme, une vérité se révèle :
« Écoutons l'âme, car elle seule connaît le chemin. »