"Envoûtement, sûrement, que d'enchantement, Ah, sortilèges machiavéliques, sorcières de renom, Chaussée vont crampont pour acquérir votre sort, Qui saccage émeraude et trouve toute la potion d'Astérix.Car le labyrinthe où vous êtes invisible, Par vos montures et vos apparences de bêtes malheur, Cette fois-ci, l'éther n'est pas là, votre devise, Alors que les chimères vous guettent loin de votre vue si diabolique.Ah, l'énigme du sorcier de la vallée, malheureusement méconnue, De vos leçons de lecture, où trouver la féerie maintenant? Voilà, bloqués par ses murs si imprévisibles, Qui emprisonnent telle le fer et la chair des mourants.Puis, les talismans, invocations secrètes, Désir du roi ou écriture se baignant à l'encre sans voix, À l'Atlantide perdue, au fond des eaux, Repêchés par les pirates, à flots, mais les astres ne sont pas d'accord.Il reste un miracle, l'élixir, si le temps n'est pas pu s'échapper, De là où elle se trouvait. Alors, que de bon entendeur ou bon râleur, L'alchimie de ce gigantesque mépris, pour devise de dire à rien dire.Donc, l'être au-delà, supérieur et mirifique, vous observez, Savez-vous donc le voir, pire que la nostalgie, Mélancolie de noir, ensorcelant vos espoirs, Maudits d'illusoire miroir de proie, miroir de roi.Rêverie de soldats, magie ancienne, surnaturel, Enfin, faut-il laisser les pages vides, Pour écrire un nouveau parchemin, Où l'histoire écrira les récits de demain."
©lydia59000
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