Les arbousiers, majestueux et imposants,
Leur fruit délicieux attire les passants,
Mais dans l'ombre, un squelette se cache,
Et son offre macabre me gêne et me fâche.
Les fleurs se fanent sous son regard noir,
Et mon cœur se serre de désespoir,
Je refuse l'offre de ce spectre sinistre,
Et je sens son courroux grandir et s'attiser.
Dans un geste cruel, il me brise le cou,
La douleur m'envahit, me paralyse, me cloue,
Je tombe au sol, impuissant et vaincu,
Le squelette triomphe, sa vengeance est tue.
Mais malgré ma chute, mon esprit reste fier,
Car je préfère mourir que de céder,
Aux arbousiers malsains et à leur gardien,
Mon âme restera libre, mon cœur sera sien.
INESTA Guillaume
Le 12/07/2024
à Briançon
©andras
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