M

Les cries de l'âme

ouvre moi là porte
je suis en lassé
la peur me troumente
jusqu'au gencives
j'ai écouté mon coeur
il m'a créé du tord
j'ai été bon amant
de la poussière
et le sable a ricané
quand elle m'a dit
betso na betso
il n'en reste que souvenir
et très brûlé par
la vapeur de ses mots
j'ai répondu tout souriant
hakuna matata
je souffre jusqu'à
mes vaisseaux sanguin
aucun refuge encore
moins un frangin
mon âme délire
à chaque fois que
l'amour parle de ses désirs
je n'ai aucune issus
je suis dans le désarroi
mon âme soupire
sans cesse
seigneur viens
viens à moi
tu es invité
sur la table
de mes souffrance
ajuste ton siège
et ensemble
redonnons amour
à m'a vie qui est tienne.
©mendel