M

Les fibres de l'âme

Demain,matin,à l'heure où le soleil se lève,
je quitterai,nos lieu,vers le pays des ombres
Déprimé,que ma tête,soit entre deux glaives
La terreur habite, le vide encombre.
Triste,les jours me sont durs,comme la nuit
Aux lourdes peines,soirs des introversions
solitaire,dans le néant vaste,sans bruit
Sœur à qui,je partageais,mes extraversions
je ne ressentirai ni la brume qui tombe,
je m'efforcerai,tenir mon cœur,de mes bras,
jusqu'au jour,où je passerai,de vie à trépas,
Où mon âme,sera aussi muet qu'une tombe

©mbissane