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LES LARMES DE L'ORPHELIN

Né d'une mère aimable
Je rêvais d'une vie paisible
Près de mon père admirable
Mais hélas
La vie m'avait caché une surprise
Que je n'arrive toujours pas à digérer
Par un accident
La mort a pris mes parents
Sans tenir compte que je n'avais que cinq ans
J'ai pleuré comm'un fou
Sur les épaules de mon oncle
Et même sur ses genoux
Ne sachant pas qu'à son coeur, j'étais le sorcier
Et aux yeux de toute la famille le meurtrier
Le lendemain de l'enterrement
La rue m'a accueilli
Moi l'enfant haï
Là j'ai été dès le premier jour tabassé
Dépouillé et menacé
Sans moyen de me défendre
A leurs yeux
C'était l'accueil accordé aux nouveaux venus
Chose pour moi inconnue
Depuis lors je mange en mendiant
Je marche en dormant
Sans lit, sans valise
Tout sale je dors
Tout sale est mon corps
Mon coeur compte sur ton aide
Si ce petit poème te touche
Aime la page
Pour le texte partage
Pourquoi pas me glisser quelques billets de banque
®Ishako David_le Poète bleu 🇨🇩
Voda822288355
©poetebleu