Un bateau va sur l'eau desséchée du Soleil
Et le cran de mon arme effarée s'en écrase
S'enrichit et s'en moque, sans égard sans pareil
Ameurtri et pendu des ficelles sans phrase...
J'ai cherché le bonheur dans les plis du malheur.
Les pantins sont à l'heure alors tant dépourvus
D'åme et de voix qu'on enchaîne à des grilles.
Mais pourtant on m'a tant évoqué le salut
Qui s'éteint et se teint en néant qui ne brille
Qu'avec onces de ris et de larmes joyeuses.
Sous la grêle je sens que tu es malheureuse.
Le chagrin est plissé d'un chantier cacemphate
Aux allures effondrées, condamnées à des dates
Que tu n'as pas choisies. C'est ainsi à peu près dépouillé tant ravi
De l'être tant un être aux avoirs consolés
Retardés, réfrénés jolis pas trop freinés.
Mais aux baies du chantier je t'ai vue toute nue.
Les marasmes de laine t'ont alors tenu chaud...
INESTA Guillaume
©andras
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