Garde à toi pauvre las
Qui se veut au printemps!
Tu reçus de ce pas
Des élans de latent.
Les rosiers alarmés
Sonnent faux si bien dit.
Tout ne fut refusé
À l'achat à crédit:
S'il-vous-plaît gente Dame
Pour la voix si maudite:
Il vous faut le mérite
D'allumer votre flamme:
Il vous faut une faux
Pour faucher le bourreau:
Il vous faut un marteau
Pour parfaire le trop:
Le mérite se paie
Comme prie un saigneur
De cochons trop moqueurs
De soleil et de pluie:
Qualité hébéphrène
D'un morceau qui vous freine
A lâché le tonneau
Des rivières sans eau:
Toutes pleines de Rien
Du coucher au matin
D'une étoile sacrée
Qui finit par tomber:
La terreur de vos terres
Vous ont dit de vous taire
Dans le sombre Au-Delà
Qui ne suit votre pas:
Le repas périmé
Est tout bon à jeter
Pour après se coucher
D'une longue journée
Joliment parfumée
De cyanure fumé
Que vous fait avaler
Un malin dépecé
Par les mots détournés
De leurs sens égorgés
Salement nettoyés
Sur un cuir aiguisé
D'un sourire pleuré
Par delà votre gré
D'avoir fait s'élancer
Une note frappée
D'un citron épluché:
Allez-y pauvre noir
Dans l'énorme manoir
Pour enfin pouvoir dire
Qu'il faudra vous maudire:
Dans la grande satire
Vous serez le martyr...
©andras
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