Dans les ombres ténébreuses, ils se glissent, Serpents de la discorde, venin qui luit, Leur peau soyeuse, douceur trompeuse, Etranglant, mordant, la douleur sinueuse.
Paralysé, figé par leur venin foudroyant, On agonise, sans espoir, sans défiant, 31 heures de supplice, de tourments, Avant de succomber, devant l'écran clignotant.
Allongé, impuissant, devant le feuilleton, Les yeux se ferment, l'âme en perdition, Les Serpents de la Discorde ont frappé, Dans l'obscurité, le destin est scellé.
INESTA Guillaume
2/07/2024
À Briançon
©andras
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