les violences conjugale
Il y a des maisons où les murs ont trop entendu,
Des mots qui blessent plus fort que des coups perdus…
Le silence retient des cris étouffés,
Et les sourires cachent ce qu’on n’a jamais raconté…
Dehors vous souriez comme si tout allait bien,
Comme si vous n’aviez jamais peur de rien…
Mais au fond de vous, la douleur reste là,
Invisible aux yeux de ceux qui ne comprennent pas…
Vous n’en parlez pas, par peur d’être jugé,
Par peur qu’on vous dise que vous avez inventé…
Alors vous gardez tout, même quand tout s’écroule,
Même quand dans votre tête le noir devient fou…
Puis un jour vous comprenez qu’il faut partir,
Laisser derrière soi ce qui empêche de vivre…
Parce qu’au fond, vous méritez mieux que la peur,
Mieux que les blessures cachées dans le cœur…
Et même dans les nuits où tout paraît s’éteindre,
Il reste une lumière qu’on peut encore atteindre…
Parler, c’est pas être faible, c’est résister,
C’est choisir de vivre au lieu de se cacher…
Alors relève la tête, même si tout semble flou,
Parce que t’es pas seule… on est plus fortes que tout.
L