II.
“ La douleur sobre „
Qu'es-tu devenus mon ange ?
Je te regarde et je ne te vois plus ,
Je te regarde et je sens que ce n'est plus toi ,
Qui est cette personne qui a désormais pris possession de ton corps ?
À travers ton regard , je peux entendre ta voix qui me crie : « à l'aide !»
Je te regarde et je sais que tu souffres ,
Tu ne le dis pas mais je sais que tu pleures dans ton cœur
Tu m’aimes et tu me deteste
Pour ne plus avoir à affronter mon regard ,
Pour ne plus avoir à souffrir tu t'es fait un bouclier
Et en t'endurcissant tu as transformé avec toi mon cœur en acier
Désormais mon cœur est figé ,
Je ne peux plus aimé ,
Je peux ressentir cette dureté , cette noirceur
C’est une douleur sobre , mais appaisante
Appaisante car grâce à elle je peux parfois me projeter dans l'oubli
Dans ce sommeil qui bien qu'éphémère me permets un instant de ne plus penser,
De ne plus ressentir la douleur ;
De me sentir forte et puissante ; invincible et innofenssive.
Mais tels les effets d'une drogue , ils ne sont que de courte durée
Car je me réveillerai toujours à coup sûr
Parceque je ne peux t'oublier ,
Tu vis toujours à travers mes pensées
Et il m'est impossible d'accepter de t'oublier
S'il te plaît ne me déteste pas !
©
©ann.cyria
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