LETTRE POUR LE PARADIS
Cher Francis,
Je t’écris cette glose pour te discourir que,
Depuis ta partance, je n’ai pas révolu de pleurer
Mes larmes me brulent,
Tes réminiscences me hantent.
Et pour ton logis, j’ai la mansuétude.
Je me hèle,
Tel un phénix, au portrait souriant, plein de penchant dans le cœur pour tes siens
Arbitrant du glousser pour tous,
Tu l’étais.
L’espoir de tout un toit,
Le dédain de ses parents
Et le préférable des alliés.
Tu as su rendre le cosmos, la vie moins alambiquée et ample.
Près de toi,
On pouvait pleurer de rire
Et
Rire des pleures
Tu requérais d’être appelé Docteur,
Et moi dans mon impéritie, je refusais !
Ton estime pour la pomme de terre était défaillante de celui attribué par les autres à ton endroit.
J’ai avec toi compris mieux notion d’amitié et de confiance.
Avec toi, j’ai pu réellement distinguer que l’on devrait spéculer de chaque imminent
Comme une mystification, tu n’es plus là !
Ils t’ont cadavéré la vie,
Voilà, ils ton pris total.
Et tu n’es plus des nôtres.
Ton émanation au paradis,
Ta morte, ici-bas.
Ils l’ont brisé, tes chimères.
Nos utopies.
Ils ont omis que, tu étais l’espoir de toute une famille,
Ils ont plutôt renoué les liens de chagrin, de tristesse et des pleures inébranlables pour nous.
Mon être, mon âme, mon cœur et moi refusons de croire à cette réalité qui t’es destiné.
Pour faire face à ton trépassé,
J’utilise pour rondache,
Le refus et je me cache derrière les rêves,
Pour te croire vivant.
Francis, c’est dure !!!
Avec toi, t’as emporté la cause,
A nous l’histoire
Je t’ai dans le cœur aussi longtemps que j’existerai et mes fils aussi.
T’as été un ami, le meilleur
Un frère d’une autre mère.
Je l’ai su trop tard,
Je brule d’envie de t’exprimer mes regrets, et la joie d’appartenir à ton cercle amical.
Vas frère !!!
Prends place près du Déité,
Car c’est là ta place.
Ton fils continuera ton histoire.
Adieu frère !!!