L'aveugle sur le chemin
Le temps joue avec le destin.
Qui croire ? Qui dois-je pendre ?
Ta joie fut si douce et tendre.
Je crois à la vie d'après,
Celle-ci n'est qu'un simple prêt.
Là-bas, je verrai Hector,
Mon ami, mon doux trésor.
Oui, elle me manque tant,
C'était ma carte et mon garant.
Aujourd'hui, je suis exilé,
Mon cœur fragile est muselé.
©Ignace
I