L

l'hiver

Sur l'hiver qui bat patiemment, à cœur ouvert,
L'été qui s'éteint, une lampe de boussole,
Sur notre chemin de rencontres lié par l'amour de la foi.
Mais tu sais, je suis si fatiguée,
Que de pire, je me repose, l'œil ouvert et triste,
De perdre la lumière qui a allumé mon cœur en chemin.Je t'ai rencontré, pleurent nos âmes perdues,
Emprisonnées à jamais, une jeunesse à n'en pas méprendre,
Dure, mais un combat vaillant va de soi.
Sur un sourire, un jour, animera nos lèvres,
Ce sera pour le cœur des lumières,
Le seul qui me fait parler, le seul qui me fait pleurer.Attendre un peu n'est rien du tout,
Quand tu attends depuis toujours.
Alors voilà, de ce pas, je suis une malade qui se soigne,
L'âme en pleurs et rêveuse du plus grand des soleils,
Pour une journée à la mer, des plus grands paradis terrestres.Je t'aime, oh tu le sais déjà sûrement,
Mais je pleure toujours en dormant.
Lydia
©lydiaikkg