L'horizon que je vois tous les jours me donne le cafard,
Opprimé par les chefs mafieux qui gagnent leur bonheur grâce à leurs mauvaises actions.
Maintenant, laisse-moi,
Je partirai regarder d'autres lendemains, certainement plus prometteurs,
Car le mal a remporté la victoire pour ces malheureux citadins,
Où la citadelle leur étouffe l'air, toujours pollué.
Je n'ai pas honte de dire que je fais partie des opprimés de cette ville,
Où les ronds-points sont maudits,
Peut-être un mauvais rêve, tant pis,
La vérité est écrite par la petite prise pour la folle de la ville,
La galère de la zone au tunnel du mal.
Alors, bienvenue à toi, et bonne chance pour trouver la sortie de là.
©lydia95
L