I

L'USURPATION DE L'ÂME

Le néant m'agrandit et le tout m'amenuise
Sur mon immense bateau flottant sur les Flammes.
Bien qu'il soit titanesque , je rame, je rame!
Jusqu'à ce que mon Cœur s'épuise, s'épuise!
La justice me veux , mais je suis innocent,
Chère mère sur mon bateau qui chavire.
Mais l'épave se retrouve à flots pour le pire
Que ton nom subira bien que je sois ton sang.
Tu as peur , je le sens.
Contrecoeur je ressens.
C'est triste, non?
Bien fait,
Pour tout le mal
Que tu m'a fait...
INESTA Guillaume
©andras