Je suis le petit poète,
Indifférent d'un prophète,
Ma poésie est ma fête,
Dieu m'a couvert d'une Tête,
Capable de former d'autres têtes.
Ma plume est mon destin,
Et je sillonne enfin,
Ma plume ne vient pas du Rhin,
Et chaque matin,
Elle reste pour l'art un engin
Ma plume est surestimée ma déesse,
Capable d'éveiller la jeunesse,
En la couvrant d'une vitesse,
Pouvant la guider à sa quintessence,
Pour qu'elle soit couverte d'une noblesse.
Ma plume chante l'amour,
Après que la haine ait fait son tour,
Trace ma plume par son pourtour,
Le chemin du Darfour,
Devient donc fatale l'amusante cour.
Bögänz G'Zoumaï, Ma plume
©boganz
B