V

Maya

Tu fais des scènes à ta manière ,
Et mes je t'aime ont si souffert
De ton amour à bras ouvert ,
Je me suis jeté comme un pervers.
A tes idées , à tes beaux vers ,
J'aimerais tant être fière ,
De te laisser à découvert ,
Je ne te déteste guère .
Tu n'es pas femme comme les autres ,
Toi tu choisis tous tes apôtres ,
C'est ton défaut le plus sévère ,
Que je noie dans mes verres .
Malentendus , des différents ,
Sont nos démons intervenants
Ceux qui tarissent nos grands désirs
Et qui dissipent nos plaisirs .
En toi j'ai trouvé ma double vie ,
Que j'exerce avec tant d'envie ,
Croire que l'on s'aime autant ,
Sans s'offrir pourtant.
Aveugles mais passionnément ,
On s'est menti tout le temps
De vivre en amoureux ,
Sans pourtant être heureux .
J'envie ces hommes qui t'importunent
Je voudrais simplement tarir mes lacunes
Et on se retrouve maladroit ,
Qu'on a plus d'autres choix .
Que d'abandonner la partie ,
De se retrouver des ennemis
Quelle vie !
Quelle maladie !
©vermine