Dans l’ombre des souvenirs, je m’enfonce, Les heures s’étirent, lentes et grises, La mélancolie danse, silencieuse, Comme une ombre qui hante mes pensées.
Les rires d’autrefois résonnent faiblement, Comme des échos lointains d’un monde perdu, Les larmes se cachent derrière mes paupières, Et le vent murmure des secrets oubliés.
Je contemple le ciel, pâle et désolé, Les étoiles semblent éteintes, endormies, Et la lune, témoin de mes tourments, Verse sa lumière froide sur mon âme brisée.
La mélancolie, douce compagne solitaire, Me berce dans ses bras froids, m’enveloppe, Elle me chuchote des histoires d’antan, Des regrets, des espoirs perdus dans le temps.
Je marche sur le fil fragile de la mémoire, Les ombres se mêlent, se confondent, Et je me perds dans ce labyrinthe intérieur, À la recherche d’une échappatoire illusoire.
La mélancolie, douce et cruelle, Me rappelle que la vie est un équilibre fragile, Entre la lumière et l’obscurité, l’amour et la peine, Et je danse avec elle, dans cette valse silencieuse.
©soso_poete
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