M

mes rêves

la douce pluie d'automne
ma réduit à une valeur monotone
mes rêves se sont vu démolir
comme un simple délire
j'ai céder à la fraîcheur de l'hiver
pour prétendre oublier le désert
aujourd'hui mes rêves pleurent
devant cette tombe pleine de peur
Demain dès l'aube je partirai
même sans mon âme oui j'irai
j'irai par la montagne, par la forêt
j'irai même s'il y a pas de décret
je partirai les yeux fixés sur mes pensés
sans entendre aucun bruit , mains croisées
je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe
ni les feuilles de l'automne qui m'inonde
j'irai en espérant coeur meurtri
retrouver loin de ma patrie
même les miettes de mes rêves
disperser dans la nature en l'envers
©mendel