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Moi,le flacon,et cet artistan

Je marche sous le tonnerre et la pluie
C'était un samedi ou un vendredi
Puis je passe a coté du puit que j'aperçois tout les quatre matins
Souvent muché par la foule, ignorant le paysage alpin
Mais d'un coup je me souviens
Du chien et du parfum
Et je regarde les gens, tous très élégants mais rappelons le tous ignorants
Ignorant de toute cette vie que l'on passe à marché sous le tonnerre et la pluie
En passant à coté du puit
Tombé dans l'oublie, muché par la foule sans doute trop pressée pour remarquer cet artisan
Cet artisan affermi sur la friche arborant un violon
Au début j'étais comme cette foule
Je passais à coté du puit sous la pluie et je faisais de lui une partie du paysage
Mais un samedi ou un vendredi je passa non loin de cet artisan
Cet artisan au allure très pauvre mais rappelons le, arborant un violon
c'est alors que je m'approche de celui-ci lui tend une Lire en lui demandant si de sa bonté
Si de sa bonté il pouvait alors me jouer le morceau tant connu de Erik Satie
Cet artisan, pourtant dépourvu de style anémique se met alors à jouer
C'est alors que ce samedi ou ce vendredi, non loin de la foule je me sent transpercé
Transpercé, habité je me sent virevolter tout comme si cet artisan
Seulement munit de son violon m'avais ouvert le cœur
Je comprend alors que lors de ce poème
Notre cher Baudelaire mettait en avant cet artisan
Que moi seul sous le tonnerre et la pluie est allais lui dire merci
Merci pour les émotions qu'ils m'a transmis
C'est alors cher amis
Que je vous conseille
Un lundi ou un mardi, quand vous passerai près du puit
D'aller voir cet artisan
Et dites lui merci
Son sourire se dessinera sur son visage et il comprendra
Que vous avez compris Baudelaire
Vous le verrez puis repartirez amère vers la mer et les paysage que trop de fois vous avez ignorés
Les paysage ou seule l'aire sera votre barrière
©charluky