MON ÂME FATALE
MON ÂME FATALE
Je pleure.
Et je souris quand même...
Ce n’est pas un masque.
C’est mon âme.
Mon âme fatale…
Qui a trop vu pour se briser,
Et trop ressenti pour rester silencieuse.
Alors je retiens mes larmes,
Non pas par faiblesse,
Mais par amour.
Parce que je refuse
Que mes tempêtes
Deviennent le poids des autres.
Alors je les transforme.
Je fais de la tristesse une lumière,
Des pleurs… une joie inattendue,
Presque insolente.
Je suis de celles
Qui saignent en silence
Mais qui offrent des sourires
Comme des refuges.
Parce que je suis passée par là…
Là où l’on se perd,
Là où l’on tombe sans bruit.
Et j’en ai fait une promesse :
Laisser quelque chose.
Une empreinte.
Douce… mais indélébile.
Qu’un jour, le monde se souvienne,
Qu’ici,
On a ri… malgré tout.
Qu’ici,
On a aimé… même brisé.
Et que moi…
Je suis passée,
Sans jamais cesser de sourire
Avec les yeux pleins de larmes.
C