Eux, des armes à feu
Ils terrorisent, tuent et assassinent.
Ils imposent un Adieu
À ceux, la mort n'a posé l'insigne.
Leur exaction est physique
Ils torturent, et laissent des balafres.
Ils usent l'arme d'idée cynique
À proliférer des cadavres.
Dans chacune de leurs interventions
Ils doivent creuser des tombes.
Quand ils finissent les opérations
Ils enterrent ceux qui tombent...
Mon arme n'a pas de flamme
Elle guérit malgré ça fait mal.
C'est dans le cœur où sa blâme
Opère une chirurgie médicinale.
Quand on tire sa balle
Personne ne tombe sinon la morale.
Ce tir on le travaille
Avant de le lancer à l'oral.
Moi je pointe dans le cerveau
Ma balle paraît tel un réveil.
On remet la conscience à niveau
Réveiller qui traîne dans le sommeil.
Victor Poète✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER📚
©Victor P
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