Mon chemin
Il fut un temps où la nuit ne dormait pas,
où mes pensées hurlaient plus fort que le vent.
Chaque goutte d’eau me semblait un combat,
chaque souffle un effort contre l’abandon.
J’ai connu le vide, les heures sans fin,
les yeux brûlants de trop de larmes cachées.
Alors j’ai commencé à écrire,
à mettre mes ombres sur le papier.
Ce mensonge, un masque qui n’est pas un masque,
tant de titres pour parler sans crier.
Chaque mot devenait une respiration,
chaque poème, un pas vers la lumière.
Je ne vais pas parfaitement, je vacille encore,
je tombe parfois dans mes propres pensées.
Mais je me relève, même si c’est lent,
car essayer, c’est déjà ne pas abandonner.Alors oui, j’écris ces dernières phrases,
pour me souvenir que ça ira mieux,
que même blessée, je peux encore avancer
sans reculer, sans effacer ce que j’ai été.
Et si un jour je retombe,
je relirai ces lignes comme une promesse :
celle de continuer, pas parfaite, mais vivante.
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