Quand je suis seul
Je ferme les yeux
Temps de mon silence, de ma méditation
je suis seul
ne disant plus un mot
L'envie d'être sur une rive
Pour entendre le bruit de l'eau,
Qu'il me rende ivre
Que dans l'ivresse et mon silence
Je descende profondement en l'être
Où j'apaiserai mes préocupations
Loin, où je trouverai les réponses à mes questions
Mais je devrais cesser l'ouïe autour de moi
Je cesserai aussi ce ressenti autour de moi
Pour qu'en moi
Je reste totalement concentré
En moi !
Où l'autre ne saurait me trouvrer
Que si j'ose seulement me devoiler
Sinon
Je resterai ce talentueux mystère
Même aux yeux de toute une nation
Au point de me distinguer de la foule
L'objectif !
Même si on dira que je suis fou
Relatif !
Au moins je préserverai ma liberté
Peu importe !
Au feu les jugements calomnieux
Car rien n'a plus de valeur que l'immortalité
Peu encore
Du materiel, tout ce qui est dans notre société
Loin de çà je serai comme un dieu
Il n'est rien qui puisse égaler ce désir
Intemporel
Celui de goûter aux délices
Tellement plus que juteux de l'éternité
Et là je méditais, recherchant la voie
En moi !
Fidèle à mon être
À l'interieur
Seul, oubliant même les heures
Puisqu'un désir plus fort que moi
Je m'oubliai
L'impression que je n'étais plus moi
Alors que je méditai
Non par moment mais je ne fis que çà
Pour la plus part du temps
Même quand l'exterieur bouillonnait
Que l'homme devenait méchant
Je ne cherchais loin une solution, que là
Tant j'ai compris très tôt
Que la nature me grandit de l'exterieur
Et je me grandis seul de l'interieur
Ô
La vérité
Moi, illuminé
Telle fut la première de mon ascenssion à l'éternité
Il m'était évident que je devasse le mériter
Si je devais accéder à l'immortalité
Alors je devenais poète
Avant que le ciel
Qui couvre la pandemie ne fasse ses caprices
Pour que nous commençions l'inoubliable
Pandemie !
Où nous avons tous compris
Que les paroles du sage ne sont pas vaines
Indibutable !
Quand lui, nous dit de ne pas ignorer le mal des autres
Voilà !
Elle nous arrive aussi
Maintenant nous sommes aussi en guerre
Contre ce mal qui toucha un moment les autres
Il est là !
Et ce sera sur notre monde de la misère
Ce sera sur eux de la tristesse
Sur nous de la peine
Une année tourmentée par la pandemie
Ce sera l'année de corona virus
Il fera des victimes
Au point de modifier notre mode de vie
Ce virus !
Corona fera des misères
Il causera la galère
Pire que la peste, se propageant à grande vitesse
Misère !
C'est certainement que personne ne l'oubliera
Même puisqu'il est toujours là
Cependant nous allons aussi vers une nouvelle année
Et voulons faire de nos souhaits
Une réalité
Pour les disparues et les infectés
Pour les survivants dans ces pays dits à risques
Espérant un amour partagé,
Que les âmes trouvent la paix !
Que les malades guerissent !
Que la nouvelle année nous porte du bonheur !
Je serai parmis les poètes qui ont prié dans leurs poèmes
Pour que disparaîsse cette horreur
Un des poètes qui aiment, dans un poème telle une prière
Sachant de même que l'amour sera la deuxième
Presque plus importante,
L'amour du prochain
L'amour comme une connaissance
L'amour descendant de la connaissance du bien
Elément du divin qui mérite d'être éternel.
©klm-j
K