Mozart de la finance
Pour reconnaître un bon chef d'État.
Par sa dévotion et l'amour de son pays.
Ce n'est pas demain la veille qu'on sera souverain, gouverné par des pantins au ventre bien gras.
Peuple impuissant scrupuleusement anéanti contemplant cette humanité conduite par l'argent.
Machiavélique à souhait, qu'attendez-vous pour guillotiner ces dirigeants ?