« Oh noble matin, enchanteur incertain, laisse la lueur du soir apparaître, là où tout rêve revient à la lune flamboyante.
Le feu du soleil diminue, le rêve de la journée pour ceux qui
créent la fureur de la forêt
Où se couche le renard, où se cache l'arbre de vie, où la sorcière à la cape rouge emprisonne le jeune petit garçon qui se promène dans les allées sombres.
Enfin viendra la terre et tous ses verbes et ses lettres, pour un jour disparaître, comme la mer qui donne à boire à tous ses êtres les plus infâmes de l'univers, pour laisser venir la bête affamée de lumière de grondement assourdissant.
Là où je raconte le rêve, je pleure les ancêtres de cette terre où tout commença par Adam et Ève.
Enfin, le serpent vola le désir de la terre et vola la pomme de l'éternité.
Enfin qu'il en soit ainsi, et la volonté de cette décision.
Terre et feu, miel et champignons, père et enfant, mère de cette terre, que comptez-vous faire ?
Peut-être vous taire dans la terre?
Au cas où, c'est certainement possible, mais pour ce faire, l'être sera mortel.
Oh temps noble de cette forteresse au porte de lumière
jadis le siècle aura à se taire
pour se faire le travail aura sa paire de chaussettes ou accommoder à la paire de chaussure.
Alors petit bonhomme reste là, apprends et tais-toi.
Un jour, tu deviendras comme le roi
à qui par enchantement, tu t'es levé pauvre de ce monde où tu n'étais qu'un petit nourrisson.
O noble de cette terre, de ceux qui connaissent le temps, réveillez-vous et accomplissez votre devoir.
©lydia95
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