Océan qui hurle,
Pierres qui saignent,
Ils ressentent la douleur des miens,
Chaque bout d'un long périple agonisant .
À chaque pas, je la sens,
Cette sinistre fragrance.
L'atmosphère étant lourde,
Je me sens étouffé.
L'âme révoltée,
Le coeur en miettes,
Les yeux brillants d'une rage sans nom,
Je reste sans voix.
Ces histoires ancestrales,
Aussi douloureuses qu'elles soient,
Coulent dans mes veines me rappelant qui je suis.
C'est mon histoire...
Celle de mes fils
Aujourd'hui encore, le sang continue de couler
Des siècles après ,
gisants morts ,
Bon nombre d'entre nous subissent,
Nous subissons tous,
Nous, dans le silence, eux dans les hurlements.
On rêve d'un meilleur monde,
Un monde où noir ne ryme pas avec désastre...
©ecrivaine
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