L

penser à toi

je ne fais
que penser à toi
j'y passe
le plus clair
de mon temps
je suis sur,
un petit nuage
je cherche encore
la destination
de ton coeur
elles et eux,
tout les autres
on trouvés
la leur,
ils voyagent,
se dirigent
en avion
passe
près de moi
à toute vitesse,
je les esquive,
de justesse
ils savent
ou ils vont
j'ai pris un billet
aller,
sans aucun retour
sans même
m'en rendre compte
je pense à toi,
je souris,
c’est devenu
automatique
mon coeur
t'appartient
ne tâche pas
de trop le caser
pendant
ton trajet
il pense trop à toi,
il t'aime
ne le brusque pas
il respire,
à peine
tu es la réponse
à toute ces questions
que je me suis posais,
à tout mes problèmes,
découlant sans cesse
si l'amour est une évidence
je n'ai pas trouvé les clés
ni la sortie
comment s'en sortir,
comment conserver
son amour propre
au dépit
d'un autre
c’est devenu
automatique
d'imaginer,
ce que tu
pourrais me dire
sur ce nuage
je freudonne,
tes sentiments
explosent
à ma figure
si brusquement,
si violement
comme
de la peinture
ils resurgissent
et disparaissent
où sont t'ils?
je pars à leur recherche
je me sens
désemparée
épuissée
par cette journée
passée
a t'aimer
je vais préparer,
me préparer
pour ce qui va
alors se passer,
se dérouler
de mon plus
beau sourire
j'en ferais
de la nouveauté
c'est devenu
une habitude
d'espèrer
d'être heureuse,
impatiente
d'avoir le souffle
quelque peu,
saccadé
quand
ta réponse
s'affiche
sur mon écran,
quand je
m'enpresse
de te répondre
quand je remarque
que je te défend
tandis que tu
m'a ignorer
depuis ce moment
auprès
de mon amie
j'ai peur
de ce que
je ressens,
de ce que
tu m'a fais
je sais déjà,
je ne cherche plus
a comprendre
pourquoi
tu me dis
que tout
se passe bien
dans ta vie
tu sais
je peux
facilement
me faire des idées,
me faire
du soucis,
m'imaginer
mille et un
scénarios
en quelques secondes
tu es,
tu représente
tellement pour moi
et moi
qui suis-je
pour toi?
dis-le-moi,
parle-moi
c’est tout
ce que
je te demande,
c'est tout
ce que je veux
au fond de moi
mais je le garde
précieusément
je le sauvegarde
comme une machine
je souffre,
le cache,
le dissimule
si bien
la douleur,
m'a anesthésiée,
de mes souffrances
passées
je gagne
à ce jeu
de séduction
c’est certain
je connais
tes techniques
je te désarme
à l'avance
sans même
que tu ne dise
un mot
prend soin
de mon coeur
comme tu
prend soin de toi
je t'en prie
promet le moi
si je devrais partir
je le ferais
avec toi
n'aimerait tu pas
que l'on soit
ensemble
toi et moi?
penser à toi
je soupire
exaspérée,
triste
j'en es mal
a la tête
tu ne sors
pas
tu n'est pas condamner
par mes pensées
je vis
ma vie
selon toi,
selon comment tu réagis
et ça me tue
de savoir
que tu à tout fais
pour que
quelque chose,
se passe
et que pourtant
rien n'est encore fait
que ma curiosité l'emporte,
que ta jalousie t'emporte,
que ta haine d'eux
te fasse voir des mensonges,
te fasse imaginer,
les pires atrocités,
te fasse devenir fou
si tu y croyais
penser à toi
je le fais si souvent
depuis
quelques temps
je divague
j'oublie,
mes soucis
de façon provosoire
je les met
de côté
sur mon petit nuage
les pieds,
l'esprit
dans l’espace,
je divague
la terre m'apelle,
je ne répond pas,
je laisse
le répondeur
sonné,
lui répondre
pour tout
ce qu'elle
a causer,
a ce monde
je suis trop pensive
j'ai peu de temps
ce soir
je ne dors pas
j'ai
les yeux ouverts
je fixe ce plafond
je pense à toi
si froid
comme
toi
tu es celui
auquel je pense,
tu es mon satellite,
ma référence
je gravit,
mon coeur
se balance
ne se fissure plus,
entre
ce que tu
leur montre
et celui que
tu es
véritablement
es-tu
deux personnes?
es-tu
le même
en permanence?
montre tu
ta meilleure facette
quand tu en viens
à me parler?
j'ai si peur
de le comprendre,
de l'admettre
ma déception,
est immense
elle est en détresse
elle fait,
des appels
à l'aide
je ne
lui répond pas
trop occupée
a ignorer
tout tes signaux
comment tu réagis,
ce que tu me dis
tu me paralyse,
m'électrifie
mon coeur
s'est soigner
tant bien que mal
grâce à tes soins
mon rythme cardiaque,
s'intensifie
va de plus
en plus vite
quand j'entend ta voix,
avant de te lire
je t'analyse
te percois
me créer cette image
de toi
il bat plus vite
à mes mots
écrit en vers
pense tu
a moi
autant que je
ne le fais?
révèle-le moi,
je serais rassurer
je pourrais
enfin respirer,
espérer sainement
quand je pense
à toi
quand je pense,
que tu me l'avoue,
la vérité,
vient me voir
je comprend
que je me
suis faite avoir
j'aimerais tant ,
te le dire,
t'en parler
mais
je suis bloquer
je n'est plus
de larmes
pour pleurer
l'effet
que tu me fais
est sans appel
je m'étonne
moi-même
je laisse
de côté
cette frustration
tôt ou tard
tu finira
avec quelqu'un d'autre,
avec une autre
qui te méritera
autant que moi
je ne lui en veux pas
malgré l'amour
que tu me porte
les regrets,
la jalousie
viendront me hanter
non pour
toute ma vie
j'ose l'espèrer
©lia22