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Pour Demain

Cœur, si tendre, doux infâme, ne me laisse pas mourante de ce silence ou douleur d'enfance, passage de vengeance aux fleurs de rose et à l'épine qui traverse la douleur, sage comme le vent.
Un temps aura le sang en sacrifice de mes tourments, du temps où j'ai respiré la bouffée d'oxygène, m'en effleurant cette mort qui ignore mon calme, se savourant, n'a que faire d'arrêter le bruit incessant du temps, époque misérable, pire indéniable cœur qui se bat et bat à son rythme, rêvant de bonheur, lueur éphémère, passage de cette traversée, chemin d'apprentissage ou de savoir.
Ceux donc, qui croient et qui luttent en combats sourds pour une cause de miettes perdues en poussière qui, par vent de malheur, dansent en peur et en larmes, sa douleur, quel sentiment ai-je appris en secret, vaillante sachant que la mort patiente.
Je ne peux laisser voler mon cœur dans cet enfer qui me regarde. Ô savoir calme et solitaire, j'accueille à bras ouverts l'invisible qui illumine la grâce que j'ai empruntée.
Un dernier mot puis ce nouveau silence se fera entendre.
©lydia59000