Pour Moi, la poésie est un acte de guérison et d'engagement. Il affirme avec force : « Le poète spectateur devrait se tirer une balle dans la tête, il écrit pour guérir. » Bien qu'il n'appartienne à aucun collectif, son œuvre incarne une voix singulière et nécessaire, portée par une citation qui résume son paradoxe créatif :
« Je maudis celui qui m'a appris à lire,
Et je bénis celui qui m'a appris à écrire... »