"Par cet été si printanier, était l'aventure querelle d'harmonie Ou mystère féerique, laissant les chants de l'hirondelle Aux ânes de l'auberge. Mes douleurs, cet espoir qui m'a brisé, Là, j'ai vagabondé, pour seul refuge, l'éclat de la fausseté.Si beauté était mépris de rêverie à la merveille de ces champs de prairies, Là, je laisserais bien se reposer mon ombre, Pour que l'éternité me donne rendez-vous. Si bien que la mélodie, avec tranquillité, j'ai abandonné Les bagages de mes infortunes et l'émergence de cette douceur Où j'ai rêvé d'un œil noir de grand espoir, Affranchir la cascade de cette montagne.Bien sûr, ce n'était pas là sérénade, Mais la sagesse de mon savoir."
©lydia59000
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