Prion
Épuisé, mais l'insomnie me laisse éveillé.
À tourmenter mon esprit égaré.
Un adieu écrit à la nuit qui me fuit.
Un supplice que je ne souhaiterais point à mon pire ennemi.
Recoller les papiers de mon cerveau désordonné.
Comme un château de cartes prêt à s'écrouler.
Plus qu'un simple calvaire, c'est le feu de la géhenne sur terre.