dans les ténèbres,
allongé dans mon lit,
repassant dans ma tête,
mille choses,
mille noms de poètes,
jusqu'à la tempête.
je me laisse sombrer,
dans l'obscurité de mes pensées,
et je laisse mes larmes couler, comptant sur le silence de la lune,
en attendant que la nuit s'achève,
et l'éveil d'une nouvelle journée,
qui viendra s'ajouter au cycle infini de la vie.
©elyafoster
E