C'est trop, que le temps presse, vole, se file, se défile, virevolte, s'envole, part et ne meurt pas.Au coucher du soleil, rêverai-je encore une fois ?
Ainsi en est-il que le peuple se lève debout ou assis, s'allonge ou se couche, Ensemble, n'est que le monde, demain est un autre jour, plus tard est en nous.
Ceux que demain prendra, hier te le rendra, ainsi en est-il que l'avenir offre un jour de paix.
Oh, que n'ai-je à dire s'il vous plaît, je n'ai plus de stock assez pour payer des larmes au marchand de cauchemar.
Alors voilà que la balance, ainsi juste pleure du côté noir pour le jour, ainsi meilleur, que vive que meure l'heure et que la tempête envole le vent puisse ne pas subir de tremblement.
Oh terre, tu m'as si bien aimé, t'ai-je donc respecté ?
Oh, que de regret qui sur mon dos de remords laisse aller la vie.
Puis-je avoir le paradis ?Alors que j'écris, passé dans cette ouragan, ceux que donc j'ai obtenu depuis maintenant ne s'aire donc plus à se plaindre, le démon est parti en vacances !Ouf, que de soulagement, après toutes ces heures, dur labeur, dur comme de la brique !Ce donc, cela qui m'a béni, un merci et encore devrais-je dire, ou plutôt demander un droit d'asile ?
Là, hier m'a dit à mon oreille et sifflé à mon cœur que l'horloge a inversé l'aiguille et que dorénavant je n'aurai plus à craindre une piqûre diabolique.
Alors, bonne vacance, que de soleil si gris et sa couleur, si malheur toque de nouveau je lui dirai simplement "attend ! Cinq minutes l'heure passe maintenant."
Écrit par Lydia.g
©lydiaikkg
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